Passerelle - Enfants d’Ethiopie

Aide à l’enfance et la famille en grande détresse en Ethiopie
mardi 22 septembre 2009

Passerelle a été créée en 1987 par 3 couples grenoblois qui venaient d’adopter en Ethiopie. A leur retour, ils ont décidé de ne pas rester inactifs envers ceux qui restent sur place...
Anne Margue, sa présidente, est ismérusienne depuis plus de 20 ans, et les parents candidats à l’adoption sont reçus en réunion d’information à la salle St Philibert.

En 1988, Passerelle devient également un organisme agréé pour l’adoption, mais sa vocation première reste d’aider les enfants d’Ethiopie et leurs familles, quand ils en ont une.

Passerelle travaille au sein d’un collectif "Les Enfants du Toukoul / SOS Enfants d’Ethiopie" avec d’autres associations françaises, et, depuis cette année une association américaine et deux associations belges.

Ce collectif gère un orphelinat auquel sont rattachés 20 centres d’accueils dans les diverses régions d’Ethiopie, un centre d’apprentissage pour adolescents (VTPC), plusieurs coopératives de femmes, une ferme horticole. Un centre d’accueil et de soins pour les enfants lourdement handicapés et séropositifs au HIV est en cours de construction.
Afin de donner du travail dans le pays, ce collectif a fait le choix de ne faire travailler que des éthiopiens. 750 éthiopiens travaillent ainsi dans l’ensemble de ces structures.

Les enfants sont placés dans des familles d’accueil en Ethiopie à partir de l’âge de 12 ans, ou plus tôt quand ils sont en fratrie (pour ne pas séparer les plus jeunes de leurs frères et soeurs aînés).

Notre vocation est d’accompagner ces jeunes privés de familles jusqu’à leur autonomie complète, par le biais de placements en familles d’accueil et le financement de leur formation ou de leurs études pour les plus brillants. Le VTPC (Vocational Training and Production Center) forme les jeunes aux métiers du métal, à la menuiserie ou à l’agriculture.
Passerelle a fait le choix de ne pas faire de parrainages individuels qui donnaient parfois aux jeunes l’illusion qu’ils allaient pouvoir venir vivre en France dans la famille qui les parrainait.

Dans les coopératives de femmes, la contrepartie à la formation et à l’aide à l’installation est d’envoyer les enfants à l’école. La formation se fait essentiellement aux métiers du textile traditionnel : couture, tissage, broderie.

En dehors du collectif, Passerelle s’est investie dans des associations éthiopiennes qui viennent en aide à des familles en grande détresse. Chaque parrainage de ces familles est accompagné par un travailleur social qui doit accompagner la famille vers l’autonomie par le biais d’une formation puis éventuellement d’un micro-crédit pour une aide à l’installation.

Une autre de ces associations s’occupe de réinsérer dans la société des femmes seules vivant dans la rue avec leur enfant. Outre la formation, ces femmes sont accompagnées par une psychologue et des éducateurs pour une resocialisation : apprentissage de l’hygiène, du respect des horaires, d’une alimentation équilibrée, etc.

En tant qu’organisme d’adoption (OAA) Passerelle a fait le choix de rester une association locale pour pouvoir accompagner au mieux ses familles par la proximité. Passerelle n’est donc habilitée que dans 6 départements de notre région : l’Ain, la Drôme, l’Isère, le Rhône, la Savoie et la Haute-Savoie.

Toutes les infos sur la vie de l’association sur notre site

A l’heure actuelle, nous sommes à la recherche de toute source de financement, idée de manifestation, etc. pour financer la dernière tranche de notre projet de soin des enfants lourdement handicapés et séropositifs au VIH. La somme à réunir pour boucler le projet est de 360.000€. Toutes les idées sont les bienvenues...


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